Biographie

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Emmanuel Delporte est infirmier et écrivain, à moins que ce ne soit l’inverse, il ne sait plus trop. Il est un funambule atteint de vertige qui hésite sans cesse sur les fils tendus sous ses pieds, pessimiste traversé d’élans lumineux, révolté terrassé par le statu quo, poète repu qui ne connaît pas la paix, intellectuel contrarié, écrivaillon de mauvais genre déboussolé par ses folies et ses paradoxes. 

Sans étiquette ni statut, on opposera volontiers le classicisme de ses intrigues à la densité de ses personnages et à la noirceur de ses univers, ainsi qu’à son goût pour la déstructuration narrative. 

L’écriture est pour lui l’expression d’un besoin, l’ultime rempart opposé aux démons qui le hantent et le rongent, bien plus qu’une envie de raconter des histoires. 

Il en rédige pourtant quelques unes, sous forme de nouvelles d’abord, publiées dans diverses anthologies et dans un recueil qui paraît aux éditions Otherlands en 2015 sous le titre : “Aux douze coups de minuit”.

Sous forme de roman également, avec “Stalingrad”, publié aux éditions L’ivre-Book, lauréat du prix Masterton 2017, ou avec “Le syndrome d’Icare”, écrit 15 ans plus tôt, qui paraît en juin 2017 aux éditions Naoh. 

Il tient également (et fort mal) un blog, ledecapsuleur.com, sur lequel il signe (de moins en moins) des chroniques infirmières, littéraires et cinématographiques.